01 avril 2008

Des Hummers qui roulent aux biocarburants... dès 2009!

Ceci n'est pas un poisson d'avril, les 4x4 géants que l'on voit régulièrement dans les séries américaines, les Hummers, rouleront aux biocarburants dès 2009.

Ces mastodontes de la route symboles de l'excès à l'américaine, connus pour leur consommation excessive d'essence (entre 20 et 30 L aux 100 Km) seront proposés en version super-éthanol. Ce sera d'abord le cas pour les modèles H2 et H2 SUT dès 2009, puis le H3 en 2010. Cependant, les moteurs flex-fuel de ces modèles resteront très gourmands en énergie. En effet, les modèles H2 seront équipés de V8 de 6,2 L et les H3 auront des V6, certes moins polluants, mais qui consommeront tout de même 6,2 L.

Il ne nous reste qu'à espérer que les fans de Hummers resteront lucides et comprendront que ces véhicules, même avec des moteurs flex-fuel, demeureront moins écologiques que des berlines "classiques".

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26 novembre 2007

Belgique : 400 000 entonnoirs distribués pour récupérer de l'huile de friture

A partir d'aujourd'hui, 2500 supermarchés belges vont distribuer plus de 400 000 entonnoirs à leurs clients afin de les inciter à collecter séparément les huiles de fritures utilisées et les recycler ensuite en biodiesel.

Depuis le 1er janvier 2005, les producteurs, importateurs et distributeurs d'huiles et de graisses comestibles de trois régions belges ont l'obligation de récupérer les huiles utilisées. Pour faciliter cette démarche, la fédération belge des entreprises de distribution (Fedis) offre gratuitement 400 000 entonnoirs aux clients de 2500 supermarchés pour les inciter à récupérer leurs huiles usagées.

Une enquête a récemment révélé que sur les 81 % de Belges qui utilisent une friteuse ou un réchaud à fondue, 40 % jettent l'huile usagée (dans leur évier, jardin...) au lieu de la ramener dans des centres de tri sélectif. C'est pour cette raison que la Fedis a reconduit sa campagne de sensibilisation. En 2006, cette campagne a permis de récupérer 6675 tonnes d'huiles et de graisses de friture, soit environ 2 kg par ménage.

Concernant les huiles et graisses récupérées, 68 % de celles-ci seront transformées en biodiesel, 20 % seront réutilisées pour fabriquer du bois de presse, des lubrifiants, du plastique ou des savons industriels. Enfin, les 12 % restants seront consumées pour produire des énergies renouvelables.

Source : Fedis

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08 novembre 2007

Biocarburants : Mangez du chocolat !

chocolatBonne nouvelle pour les amateurs de chocolat ! Vous ne vous sentirez désormais plus coupable lorsque vous dégusterez un morceau de votre "péché mignon". En effet, une société anglaise a développé une technologie permettant de transformer les résidus de chocolat en biocarburant. En clair, on va bientôt pouvoir manger du chocolat tout en protégeant notre environnement !

Dans le cadre d'une mission humanitaire, un cargo alimenté par du biocarburant issu du chocolat se rendra au Mali, en Afrique de l'Ouest, en passant par Poole, une ville située au Sud de l'Angleterre. Ce voyage permettra de livrer au Mali une petite unité de production de biocarburants. Andy Pag, l'un des deux organisateurs de la mission, s'est félicité de pouvoir effectuer ce voyage à l'aide de ce nouveau carburant. En effet, les déchets du chocolats étaient auparavant utilisés dans les décharges.

C'est le groupe anglais Ecotec, basé dans le nord ouest de l’Angleterre, qui est parvenu à développer des bicoarburants à partir des déchets du chocolat. Ecotec a en effet récupéré les résidus provenant du processus de traitement du chocolat, les a transformés en bioéthanol et les a mélangés avec une huile végétale pour produire du biodiesel.

Alors que certains biocarburants ont été sévèrement critiqués, parce qu'il détournent des cultures précieuses pour l'alimentation, polluent certaines nappes d'eau souterraines, ou entrainent une déforestation massive, cette initiative devrait permettre de prouver le contraire. Selon Andy Pag, ce projet permettra de montrer que l'on peut développer des "biocarburants écologiques" dans pour autant "transformer des moteurs diesel normaux pour les utiliser".

Le cargo Bio partira le 26 Novembre prochain et devrait voyager pendant trois semaines pour effectuer les 4500 kilomètres qui séparent Poole de Tombouctou. Au risque de décevoir les amateurs de chocolat, les véhicules utilisant le nouveau biocarburant ne sentiront pas l'odeur veloutée de sa matière première.

Source : Actualités News Environnement

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17 septembre 2007

Majuro roule à l'huile de coco !

Coconut_oilLa société Tobolar Copra, spécialisée dans la production d'huile de coco à Majuro, un atoll des îles Marshall (Pacifique), expérimente actuellement l'utilisation de cette huile comme carburant de substitution pour les moteurs, les groupes électrogènes ou les bateaux.

L'idée de faire fonctionner les véhicules à l'huile végétale n'est pas nouvelle : elle remonte à l'Exposition Universelle de Paris en 1900, où un certain Rudolf Diesel (inventeur du moteur du même nom) avait mis au point un moteur à combustion qui tournait à l'huile de cacahuète. A cette époque, l'ingénieur allemand prédisait déjà aux huiles végétales un avenir aussi prometteur que celui du pétrole. Il semble qu'il ne se soit pas trompé : le prix de l'huile de coco a récemment flambé à 1000 dollars la tonne, contre 550 dollars il y a encore quelques années.

Si la majeure partie de la production de l'usine Tobolar Copra est aujourd'hui destinée à l'exportation, la société de M. Kramer ambitionne d'étendre à domicile les applications de l'huile pour alimenter en électricité les îles les plus reculées de la zone Pacifique. Menacées par la flambée des cours du pétrole, les îles du Pacifique cherchent aujourd'hui à réduire leur dépendance vis-à-vis des importations et de l'utilisation massive de groupes électrogènes pour l'approvisionnement en énergie.

Selon M. Kramer, les premiers essais sur des véhicules semblent concluants : ce dernier expérimente l'huile de coco sur une partie de sa flotte de camions depuis 5 ans, sans avoir rencontré le moindre souci. De son côté, Tony Deamer, un entrepreneur australien établi au Vanuatu voisin, s'est lancé dans la vente et la location de véhicules fonctionnant à base d'un mélange constitué de 80 % de coco et de 20 % de carburant traditionnel. Par ailleurs, les tests de Tobolar Copra sur des groupes électrogènes s'avèrent prometteurs : l'entreprise Unelco a déjà recours à ce mélange, dont la proportion d'huile de coco est continuellement augmentée, pour faire tourner un générateur de 4 mégawatts.

Quelques problèmes subsistent cependant, comme le manque de tolérance à l'huile pure des nouveaux moteurs diesel vendus sur le marché, du fait de l'épaisseur de l'huile de coco, ainsi que la solidification de l'huile sous les 25 degrés.

Source : AFP

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24 août 2007

Royaume-Uni : un biocarburant à partir des déchets de la bière et du whisky !

beerpintDes chercheurs écossais étudient actuellement la possibilité de transformer les co-produits issus des brasseries en biocarburants destinés à alimenter les automobiles.

Des scientifiques de l'Université d'Abertay, en Ecosse, ont obtenu une subvention pour effectuer des recherches sur la façon dont les résidus issus de la fabrication de bière ou de whisky pourraient être transformés en bioéthanol. Les "carburants verts" actuels étant de plus en plus critiqués, ce projet rejoint ceux de nombreux scientifiques à travers le monde qui se penchent sur la question des biocarburants de seconde génération, produits à partir de déchets alimentaires, de biomasse ou de cultures non alimentaires.

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22 août 2007

Japon : un biocarburant à partir de baguettes

baguettesLe gouvernement japonais a annoncé son intention de recycler les baguettes en bois en biocarburant.

Le ministère de l’agriculture s'est fixé comme objectif de récupérer les quelques 25 milliards de baguettes jetables utilisées dans les restaurants et les supermarchés pour en extraire ensuite le bois (constitué de bambou à 90 %) et le transformer en bioéthanol. En effet, ce sont chaque année plus de 90 000 tonnes de bois qui finissent à la poubelle. Des containers seront mis en place par le gouvernement à la sortie des restaurants et des superettes pour récupérer les fameuses baguettes.

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22 juin 2007

Hongrie : un biocarburant à partir de roseaux ?

roseauxLa société hongroise Nád MPS-H Kft (Micro Propagation System-Hungary) a développé un procédé permettant de produire de l'énergie à partir d'une variété de roseaux.

Le roseau a un pouvoir calorifique bien supérieur à du charbon de 1ère qualité ou à du gaz naturel. Il peut donc être utilisé pour produire de l'énergie seul ou mélangé à du carburant conventionnel.

L'entreprise hongroise a investi l'équivalent de 8 millions d'euros dans une nouvelle usine de 5500 m2, qui devrait être terminée en octobre 2007, et dans la formation de 480 personnes à Bátonyterenye (nord de la Hongrie).

L'usine utilisera une variété de roseau chinois appelée Miscanthus sinensis "Tatai", qui a été améliorée par le professeur Béla Marosvölgyi, responsable du département d'énergétique à l'université de l'Ouest de la Hongrie (Sopron). L'installation est prévue pour produire 20 à 40 tonnes annuelles de roseaux par hectare grace à la technologie de la micro-multiplication. Les graines sont multipliées en laboratoire et ensuite plantées en champ.

Des scientifique autrichiens et allemands ont essayé depuis des années d'améliorer les qualités de ces roseaux sans y parvenir. Le Pr Marosvölgyi a réussi à rendre la variété "Tatai" résistante au temps sec et au froid.

Source : BE Hongrie (13/06/2007)

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21 mai 2007

IKEA Canada : des places réservées aux véhicules écolos !

Ikea_parkingDans les 11 magasins IKEA situés au Canada, les propriétaires de véhicules hybrides et éconergétiques (consommation de 6,5l/100km maximum) vont pouvoir bénéficier de deux places de stationnement réservées dès la fin du mois de mai. IKEA souhaite ainsi remercier ses clients qui sont respectueux de l'environnement.

Selon
Debbie McDowell, directrice des communications pour IKEA Canada, "Cette initiative ne constitue qu'une partie de la politique environnementale de IKEA dont l'objectif est de trouver des solutions qui ont des effets positifs à long terme sur les gens et la qualité de l'air des régions où nous avons des magasins."

Ces 22 places de stationnement seront situées près de l'entrée des magasins IKEA, juste après les places réservées aux familles et aux personnes à mobilité réduite. Les conducteurs pourront reconnaître ces places grâce à un affichage vert, au sol et à la hauteur des yeux. IKEA Canada se dit prêt à augmenter le nombre de places réservées aux véhicules écolos, si ses clients se montrent réceptifs à sa démarche et que les ventes de véhicules hybrides poursuivent leur croissance, comme c'est le cas actuellement.

En outre, dans le cadre de sa stratégie environnementale 2007-2011, IKEA a récemment annoncé que sa filiale autrichienne allait renouveler son parc de véhicules de service, pour se doter exclusivement de 80 Toyota hybrides, au cours des trois prochaines années.

Source : Caradisiac.com

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17 mai 2007

Le lait : une nouvelle source pour les biocarburants

laitLe groupe Théo Müller, grande laiterie allemande, a annoncé qu'il produirait du bioéthanol dès la fin 2007 à base de résidus de lait. En effet, le groupe a élaboré un procédé permettant de produire de l'éthanol à base du lactosérum obtenu suite à la fabrication du fromage.

Très pertinent, ce procédé permettra de recycler les résidus de lait perdus pour produire 10 millions de litres de bioéthanol dès 2008 au sein d'une nouvelle usine située à Leppersdorf, près de Dresde. A terme, cette nouvelle matière première pourrait devenir une sérieuse concurrente des céréales ou de la betterave...

Source : Caradisiac.com (14/05/2007)

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14 avril 2007

Les termites pourraient s'avérer très utiles aux producteurs de bioéthanol

termitesSouvent considérés comme des insectes nuisibles, à cause des dégâts qu'ils peuvent infliger à nos habitations, les termites pourraient permettre des avancées considérables dans la recherche sur les biocarburants.

Actuellement, même la terre entière recouverte de champs de canne à sucre ou de maïs, principales sources pour la production d'éthanol, ne suffirait pas pour répondre à la demande croissante en bioéthanol. De ce fait, pour produire de l'éthanol en masse, la solution serait d'utiliser la cellulose comme matière première. Cette matière, qui correspond au principal constituant du bois, représente 50% de la biomasse de notre planète. Néanmoins, les scientifiques ne parviennent pas, pour le moment, à dégrader la paroi de la cellulose, ce qui empêche la production de bioéthanol.

Or, on sait que les termites ont la particularité de se nourrir de cellulose, et donc de convertir celle-ci en glucose. Des chercheurs de l'Université de Floride ont pu identifier les enzymes qui permettent à ces insectes de digérer la matière première, et ont ensuite isolé les gènes produisant ces enzymes. A terme, cette découverte pourrait permettre de transférer ces gènes dans des bactéries spécifiques qui produiraient des enzymes transformant la cellulose en glucose, puis en éthanol. Plusieurs laboratoires américains étudient actuellement la possibilité de reproduire artificiellement ce processus complexe, qui pourrait donner de nouvelles perspectives aux producteurs de bioéthanol.

Source : http://www.frequenceterre.com (12/04/2007)

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